Capsule N°16 – Zen & Bien être – comment respirer l’automne pour retrouver ton énergie vitale

“Ce secret taoïste que la médecine chinoise cache depuis 2000 ans : comment respirer l’automne pour retrouver ton énergie vitale.”

Temps de lecture : 9 minutes

« Le vent devient plus frais, l’air commence à tirer. Certains matins, tu sens que ta gorge se serre, ta peau crisse, ton souffle s’épuise…
Et si ton corps t’avertissait : la sécheresse arrive.
Dans la Capsule 16, je t’enseigne un geste, une respiration, une recette, un rituel qui permet de recevoir la pluie intérieure avant que la sécheresse ne te consume. »


Respiration / Qi Gong minute

Thème : ouverture latérale + expansion thoracique douce
Variante Chen / Liao Fa : ondulation du haut du corps (auto-massage des poumons)
Durée : 60–90 secondes, à refaire 2–3 fois dans la journée

Pourquoi le faire maintenant ?

Quand l’automne avance, le souffle a besoin d’espace.
Pas un grand exploit, juste un geste qui ouvre, puis recueille.
Tu ouvres les côtes comme on entrouvre des volets, tu laisses entrer la lumière ; tu les refermes, et le calme revient.
C’est simple, c’est doux, et ça ré-accorde ton système Métal (Poumon ↔ Gros Intestin).

Ce que disent les textes classiques ?

Les textes conseillent en automne de recueillir l’esprit et de clarifier le Qi du Poumon : diriger moins vers l’extérieur, revenir au dedans. C’est la voie pour “nourrir le rassemblement”.
Zhuangzi rappelle la profondeur du souffle : « Le véritable homme respire par les talons » — image pour dire un souffle profond, silencieux, qui traverse tout le corps.
Lao-Tseu demande : « Peux-tu concentrer ton souffle jusqu’à la souplesse d’un nouveau-né ? » — le ton est donné : on vise la douceur, pas la force.
Et quand le mental s’éparpille, le Yi Jing (Hex. 59, Dispersion) rappelle qu’on dissout d’abord l’ego dispersé… puis on peut rassembler. Notre respiration fait exactement ce travail.

Pour ancrer le sens

  • Métal (Poumon/Gros Intestin) : paire saisonnière, fonction de trier / recueillir — ouvrir pour recevoir, refermer pour conserver l’essentiel.

  • Règle d’automne (Su Wen, chap. 2) : “collecter le shen-qi, ne pas s’épandre au dehors, clarifier le Qi du Poumon.” Notre micro-rituel incarne cette ligne : on ouvre (accueillir), on referme (recueillir).

La pratique guidée, tout de suite

Posture de départ. Debout, pieds largeur des hanches. Nuque longue, épaules lourdes, regard doux.
1) Inspire — OUVRIR. Laisse les côtes s’écarter latéralement (imagine deux volets qu’on ouvre). Les bras montent sur les côtés à mi-hauteur, paumes vers l’avant. Tu n’“emplis” pas, tu laisses entrer.
2) Expire — REFERMER. Les côtes se relâchent, les bras reviennent devant la poitrine, paumes face à face comme si tu rassemblais une sphère d’air tiède.
3) Rythme. 4 respirations douces. Pas d’effort : souple comme un nouveau-né (clin d’œil à Lao-Tseu).

Variante Tai Chi Chen / Liao Fa — “ondulation du haut du corps” (20–30 s).

  • À l’inspire, imagine une vague qui part du bas du sternum et roule jusqu’à la gorge : le thorax s’ouvre microscopiquement, la nuque reste libre.

  • À l’expire, la vague redescend, les clavicules se déposent, le haut du dos s’arrondit à peine (comme si tu soufflais sur un miroir).

  • Sens que la peau du thorax et des épaules “respire” — auto-massage des poumons de l’intérieur (Su Wen : clarifier le Poumon).

Une image pour t’aider …
Pense à un accordéon : si tu tires trop fort, le son se casse ; si tu tires souplement, l’air chante. Ton thorax est un accordéon : ouvre juste, referme juste. Le bon son, c’est le calme.

Quand la faire ?

  • Au réveil (installer le ton de la journée).

  • Avant un écran (décoincer la cage thoracique).

  • Le soir (rassembler, ). 3 mini-séries = 90 secondes.

Ce que tu dois ressentir.

  • Épaules plus “liquides”, nuque plus longue.

  • Un souffle qui descend bas (Zhuangzi), sans bruit, comme une eau souterraine.

  • Un mental moins dispersé (Hex. 59), capable ensuite de rassembler (respire, puis concentre).


En résumé en une phrase : Ouvre pour recevoir, referme pour recueillir — c’est le mouvement du Métal, la règle de l’automne, et la manière la plus simple d’aider tes poumons… sans forcer.


La Sagesse des Textes

Le souffle qui ne retient rien

Il y a un secret que tout le monde connaît, mais que presque personne ne pratique : respirer librement.
Pas seulement remplir ses poumons, mais laisser le souffle vivre sa vie.
Lao Tseu le disait déjà il y a vingt-cinq siècles :

« Celui qui force son souffle ne connaît pas le Dao. » (Dao De Jing, chap. 55)

Et pourtant… regarde nos journées :
on retient tout.
Le souffle. Les mots. Les émotions.
On s’accroche à ce qui devrait passer.
Résultat : la poitrine se serre, les pensées s’entassent, et le corps devient une maison sans fenêtres.

Apprendre à laisser aller l’air, c’est apprendre à laisser aller les choses.
Ce n’est pas de la philosophie abstraite.
C’est une pratique de survie intérieure.

Dans la médecine du Huangdi Neijing (Su Wen, chap. 3 et 5), le Poumon est décrit comme “le maître du Qi, celui qui régule les ouvertures et fermetures du corps.”
Il gouverne la respiration, mais aussi la peau, les pores, la capacité à prendre et rejeter.
En automne, disent les Anciens, “le Qi du Ciel descend et pénètre dans le Poumon”. C’est le moment où tout ce qui monte doit redescendre, comme la sève vers la racine.

Si tu retiens ton souffle, tu bloques ce mouvement naturel : le corps s’échauffe, le mental s’emballe, les émotions stagnent.
La Chine ancienne l’avait déjà compris : ce n’est pas l’air qu’on respire, c’est la vie qui circule.

Dans le Su Wen, on lit :

« Quand le Poumon est en harmonie, la respiration est juste ; le souffle du Ciel et celui de l’Homme s’unissent. »
Autrement dit : tant que tu respires contre toi-même, tu es séparé du monde.

Zhuangzi raconte qu’un jour, un disciple demanda :

« Maître, pourquoi les sages semblent-ils ne jamais se presser ? »
Et le maître répondit :
« Parce qu’ils respirent avec le monde, pas contre lui. »

C’est le cœur de la pensée taoïste : l’abandon actif, celui qui ne fuit rien mais s’accorde à tout.
Le Yi Jing, hexagramme 61 (Zhong Fu – La Vérité Intérieure), dit :

« Le vent passe au-dessus du lac : l’image de la vérité intérieure. Ainsi, le sage discerne le mouvement du souffle et s’accorde à lui. »
Autrement dit : quand ton souffle est sincère, il ne lutte plus. Il épouse le courant invisible du Dao.

Et Liezi, dans le Vrai Classique du Vide Parfait, résume tout :

« L’homme simple suit le souffle de la Terre ; l’homme accompli suit le souffle du Ciel. »
C’est une science du relâchement.
Pas du laisser-aller paresseux, mais de l’ajustement total au vivant.

Essaie maintenant un petit test.
Prends une profonde inspiration…
Et garde-la.
Quelques secondes.
Tu sens ?
La tension monte. Le cœur cogne. Le visage chauffe.
Ce n’est pas le souffle qui te manque, c’est la liberté.

Puis relâche.
Et remarque : quand tu souffles enfin, tu ne fais rien — tu permets.

C’est exactement ce que la nature fait à cette saison.
L’arbre ne “décide” pas de perdre ses feuilles : il les laisse partir.
L’automne est son expiration.
Et le printemps sera son inspiration.

Le corps fonctionne pareil : quand tu veux tout retenir, tu étouffes ; quand tu laisses circuler, tu revis.

En résumé …

Laisser aller l’air, c’est laisser aller les choses.
Le souffle devient une prière muette :
Inspire — je reçois.
Expire — je rends.

Et peu à peu, sans effort, tu comprends ce que Lao Tseu voulait dire :

« Celui qui suit le flux du Dao, rien ne peut le blesser.
Car il n’est plus une pierre dans le courant,
mais le courant lui-même. »


Marché du week-end

Saison : mi-octobre 2025 – fin d’automne énergétique (élément Métal).
Objectif : hydrater le Poumon, adoucir le Gros Intestin, préparer la transition vers la Terre.

Ce que nous mangeons façonne la qualité de notre souffle.
Pas seulement parce que “bien manger, c’est la santé” — non.
Mais parce qu’en médecine chinoise, chaque bouchée est un échange avec le Ciel.

Quand tu respires, tu captes le Qi du Ciel.
Quand tu manges, tu accueilles le Qi de la Terre.
Et le Poumon, disent les anciens, unit ces deux souffles pour former la vie.

Alors si ton alimentation est trop sèche, trop épicée, trop agitée… ton Poumon s’assèche.
Tu respires court, tu te fatigues vite, tu t’irrites pour rien.
Mais si tu manges en accord avec la saison — sobrement, chaudement, doucement —
tu redeviens un être respirant.

“Celui qui suit le rythme du Ciel et de la Terre, son souffle est juste.”
(Huangdi Neijing, Su Wen, chap. 3)

En octobre, le climat sec du Métal draine les liquides corporels.
La peau tiraille, la gorge pique, les intestins deviennent paresseux.
Le remède n’est pas de boire plus d’eau, mais de manger des aliments qui humectent et nourrissent les Poumons.

Selon la MTC :

  • Les aliments blancs, doux et juteux tonifient le Qi du Poumon et humidifient.

  • Les aliments riches en fibres et en huiles naturelles lubrifient le Gros Intestin.

  • Les cuissons douces (vapeur, mijoté léger) préservent les liquides Yin.

Ainsi, à cette période, la diététique devient respiration lente.
Chaque plat doit “souffler” dans ton corps plutôt que “brûler” ton énergie.

Dans le Su Wen (Livre II, chap. 22), il est écrit :

“L’automne correspond au Poumon. Celui qui blesse le Poumon, à l’hiver souffrira du Rein.”

Autrement dit : si tu négliges l’humidité interne maintenant, tu seras frileux et fatigué tout l’hiver.

Le Yi Jing, hexagramme 10 (Lu – La Marche) dit :

“Celui qui avance prudemment garde la lumière du Ciel en lui.”
C’est un conseil diététique déguisé : avance doucement, sans excès, sans précipitation.

Le Tao Te King (chap. 64) complète :

“Celui qui veut prendre les choses en main, les perd. Celui qui les accompagne, les garde.”
Mange comme tu respires : sans forcer.
C’est là tout le secret de la nutrition taoïste.


Les recettes & marché du week-end

Entrée — Soupe claire de navet, poire et céleri branche

  • Coupe un navet, une poire mûre et une branche de céleri.

  • Laisse frémir dix minutes dans un bouillon léger.

  • Bois chaud, à petites gorgées.

Bienfaits :

  • Navet → purifie la chaleur du Poumon, fluidifie les mucosités.

  • Poire → humidifie, adoucit la gorge.

  • Céleri → rafraîchit et régule la tension.

« Le Poumon aime l’humidité et déteste la sécheresse » (Su Wen, chap. 5).

Plat — Wok de champignons, courge et noix

  • Saisis légèrement des champignons de saison (shiitakés, pleurotes) avec un filet d’huile de sésame.

  • Ajoute des cubes de courge et quelques noix concassées.

  • Un soupçon de sauce soja ou tamari, puis couvre 2 minutes.

Bienfaits :

  • Champignons → soutiennent l’immunité, calment l’inflammation.

  • Courge → nourrit le Qi de la Rate et harmonise avec le Poumon.

  • Noix → lubrifient le Gros Intestin et renforcent le Rein.

Dessert — Compote de coing, figue et miel doux

  • Laisse mijoter doucement coings et figues dans un fond d’eau.

  • Ajoute une cuillère de miel en fin de cuisson.

Bienfaits :

  • Coing → tonifie le Poumon, arrête la toux sèche.

  • Figue → adoucit et humidifie.

  • Miel → nourrit le Yin, calme l’irritation.

En résumé …

Manger selon la saison, c’est comme pratiquer le Qi Gong à table.
Tu respires, tu mastiques, tu écoutes.
Tu n’avales pas : tu laisses les souffles se rencontrer.

Chaque bouchée devient un acte de présence.
Chaque repas, une méditation silencieuse.

“Ce qui nourrit le souffle, prolonge la vie.”
Huangdi Neijing, Livre I

Santé & Taoïsme appliqué

Le Poumon, miroir du Ciel : apprendre à se détacher sans se perdre

Il y a des moments où tout semble s’alourdir.
Le cœur est plein de souvenirs, la tête de pensées, les épaules de tensions.
Et plus tu veux t’en libérer, plus ça colle.

Tu crois qu’il faut “lâcher prise”. Mais en réalité, il faut laisser respirer.
Parce que le Poumon, en médecine chinoise, n’est pas seulement un organe :
c’est un pont entre le visible et l’invisible, entre ton souffle et celui du monde.

Chaque inspiration est une naissance.
Chaque expiration, une mort douce.
Et la santé du Poumon, c’est cette capacité à accueillir et à laisser partir — sans regret.

“Celui qui sait se contenter de peu ne manque de rien.”
Lao Tseu, Dao De Jing, chap. 33

Le Huangdi Neijing décrit le Poumon comme le “toit du corps”, le lieu où le Qi du Ciel pénètre pour nourrir le vivant.
Il “régit le souffle” et “commande les ouvertures” — ce qui signifie qu’il contrôle la respiration, mais aussi notre relation à l’extérieur.
Quand il est en harmonie, la peau respire, les émotions circulent, la voix est claire, le regard apaisé.

Mais lorsque le Poumon est entravé — par la tristesse, le deuil, la peur du changement — l’énergie se fige.
On retient la respiration, on ressasse, on s’épuise à lutter contre ce qui est déjà passé.
Le Su Wen (chap. 39) avertit :

“La tristesse consume le Poumon comme le feu brûle la brume.”

En d’autres termes :
plus tu t’accroches à ce qui devait partir, plus tu brûles ton souffle intérieur.
Et c’est là que la pratique devient médecine.

Le Yi Jing, hexagramme 23“Bo, l’Éclatement” — symbolise la chute des feuilles, la désagrégation des formes.
Il enseigne que tout ce qui vieillit doit se détacher pour que le neuf puisse apparaître.
C’est exactement la fonction du Poumon en automne :
éliminer ce qui est obsolète pour clarifier la voie du Qi.

Dans le Zhuangzi, on lit :

“Le souffle du Ciel et de la Terre n’a ni origine ni fin, il circule sans s’attarder.
L’homme véritable suit ce souffle, il ne s’y oppose pas.”

Ce “souffle non attaché” est la véritable hygiène du cœur.
C’est lui qui permet de rester léger, même quand tout change.

Et Liezi, dans son Classique du Vide Parfait, ajoute :

“Quand le cœur est vide, le souffle se déploie librement.”
Le vide, dans la pensée taoïste, n’est pas un manque.
C’est un espace disponible — un ciel dégagé où la vie peut respirer à nouveau.

Ce week-end, essaye ceci :
Quand une pensée te pèse, au lieu de vouloir la chasser,
respire-la.
Inspire en la regardant,
expire en la laissant partir.

Fais-le trois fois.
Pas pour t’en débarrasser,
mais pour lui rendre sa place — juste un souffle dans le grand air.

Tu verras : à la troisième expiration, ce n’est plus toi qui lâches…
c’est elle qui s’en va.

Tu peux aussi essayer le rituel du papier blanc :
chaque soir, écris une phrase courte :
“Aujourd’hui, je laisse partir…”
Souffle doucement dessus,
puis froisse-la et brûle-la.

C’est simple, mais c’est du Qi Gong de l’esprit.
Parce que le Poumon et le mental sont un seul organe quand il s’agit de respirer la vie.

En résumé …

Le Tao n’enseigne pas à fuir le monde, mais à le traverser sans s’y noyer.
Comme une feuille qui tombe, légère, sans tristesse —
parce qu’elle sait qu’elle retourne à la terre pour nourrir la prochaine saison.

“Qui sait mourir, renaît.
Qui sait exhaler, inspire à nouveau.”
Lao Tseu, Dao De Jing, chap. 50

C’est cela, la santé véritable :
un Poumon clair, un cœur vide, un esprit disponible.
Autrement dit : le ciel à l’intérieur.

La sortie automnale du week end

Atelier Qi Gong au Jardin de Villandry — Dimanche 12 octobre 2025


Tu t’es déjà arrêté un instant, en silence, dans un jardin au petit matin ?
Ce moment suspendu où la rosée s’accroche aux herbes, où le vent caresse les feuilles, et où la terre respire encore lentement…

C’est à cet instant précis que naît le souffle du Qi Gong.
Pas celui des salles ni des écrans.
Mais celui du vivant.

Dans les enseignements anciens, il est dit :

“Le sage s’accorde aux souffles du ciel et de la terre, et son cœur devient comme le matin du monde.”
Su Wen, chap. 8

Ce dimanche 12 octobre, je t’invite à vivre cette expérience.
Pas une performance. Pas un cours de plus.
Une rencontre.
Entre ton souffle et celui du jardin.

Au cœur de Villandry, dans l’un des plus beaux lieux de France,
nous pratiquerons deux heures d’un Qi Gong simple, enraciné et vibrant :
— des mouvements inspirés du Tao, fluides comme le vent dans les bambous,
— une respiration qui relie, comme la sève entre la terre et le ciel,
— et ce sentiment rare… celui de redevenir perméable à la beauté.

Parce que le vrai lâcher-prise, ce n’est pas oublier ses soucis,
c’est se rappeler que le monde respire avec toi.

Et dans le silence du jardin, entre deux souffles,
tu comprendras peut-être ce que voulait dire Lao Tseu :

“La grande perfection semble incomplète, mais son utilité ne disparaît jamais.”
Dao De Jing, chap. 45

Participation : 25 €, entrée du jardin comprise.
📍 Inscription auprès du restaurant La Doulce Terrasse
📞 02.47.50.02.10

Les places sont limitées —
parce que le silence et la beauté n’aiment pas la foule.


Et pour la suite…

Le Qi Gong continue toute l’année avec l’association ARURA :

  • Cours hebdomadaires à Tours (lundi et mercredi, 18h–20h)

  • Ateliers en ligne Qi Gong Live (chaque mercredi  soir en simultané avec le groupe du mercredi en présentiel, 18h–20h)

  • Et des capsules de saison, comme celle-ci, pour t’accompagner dans ton rythme naturel.

Rejoins-nous.
Respire avec nous.
Et rappelle-toi que la pratique commence là où finit la tension.


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Olivier ALLENO
Praticien et enseignant des arts du TAO
Passeur d’héritage

Capsule N°15 – Zen & Bien être-Qi Gong lâcher-prise automne

Capsule n°15

Temps de lecture estimé : 5 min

Respiration / Qi Gong minute 

Il y a un détail que presque tout le monde oublie dans sa journée : respirer.
Pas seulement « inspirer-expirer » comme une mécanique… mais vraiment respirer, avec le corps entier.

Essaie maintenant. Imagine que devant toi se dressent deux lourdes portes de temple.
Tu inspires, tu soulèves doucement les bras… et tu écartes ces portes.
L’air entre, la poitrine s’ouvre, le monde semble plus vaste.

Puis tu expires, et tu refermes lentement les bras devant la poitrine.
Les paumes se rapprochent comme pour contenir un secret.
Tout ce qui est lourd redescend, les épaules s’apaisent, le mental se dépose.

Trois fois seulement. Pas plus.
Et tu sens déjà l’air circuler différemment.

Variante Tai Chi Chen : laisse tomber le poids de tes épaules.
Tes mains deviennent comme deux nuages. Elles s’ouvrent, se referment.
Elles repoussent le ciel… puis l’attirent à nouveau vers ton cœur.

Répète ce geste dans ta journée.
À la pause café, dans ta cuisine, ou même sur le trottoir.
C’est comme une clé cachée : à chaque ouverture, tu laisses entrer la vie. À chaque fermeture, tu déposes ce qui t’encombre.


Sagesse des textes

« L’homme véritable se vide de lui-même et laisse passer le souffle du ciel. » — Zhuangzi

C’est une phrase simple.
Mais si tu la lis vraiment… elle peut changer ta journée.

Parce que soyons honnêtes : la plupart d’entre nous passent leur temps à retenir.
On retient sa respiration quand on stresse.
On retient ses émotions de peur de déranger.
On retient ses rancunes parce qu’on croit que ça nous protège.

Et le résultat ?
On se sent lourd. Serré. Vide d’énergie.

Zhuangzi, lui, propose l’inverse : se vider pour laisser passer le souffle.
C’est ça, le vrai lâcher-prise.
Pas une technique compliquée, pas une promesse de gourou… juste arrêter de serrer ce qui est déjà mort.

Le Gros Intestin nous donne la leçon chaque jour : il garde l’essentiel, élimine le reste.
Et toi ?

Combien de choses continues-tu à stocker qui devraient déjà être parties ?

Regrets, objets entassés, colères jamais digérées…
Tout ça, c’est du « vieux » que tu portes comme une valise inutile.

Et si tu essayais, juste aujourd’hui, de laisser passer le souffle du ciel ?
Un geste. Une respiration.
Ouvrir. Fermer.
Et sentir que dans cet aller-retour, tu n’as plus besoin de tout retenir.


Marché du week-end — début octobre

Il y a des semaines où l’on sent que le corps réclame simple, chaud, digeste.
L’automne ne demande pas la performance… il demande du tri. On garde ce qui nourrit. On laisse partir le reste. (Oui, comme le Gros Intestin).
Voici ton trio gagnant : entrée, plat, dessert — faciles, de saison, et alignés avec l’énergie Métal (Poumon/Gros Intestin).


1) Entrée — Velouté clair céleri branche & poire

Objectif : hydrater la sécheresse automnale, apaiser, ouvrir la respiration.

Ingrédients (4 bols)

  • 3 branches de céleri (émincées)

  • 2 poires françaises (Conférence ou Comice), mûres, en dés

  • 1 petit oignon, 1 c. à soupe d’huile d’olive

  • 800 ml d’eau chaude (ou bouillon léger)

  • Sel fin, poivre blanc (option), zeste de citron (micro-râpé, option)

Pas à pas (12 minutes de feu + 5 de mixeur)

  1. Saisis l’oignon dans l’huile 2 min, feu doux. Ajoute le céleri 4 min (il « tombe »).

  2. Ajoute les poires + l’eau. Frémis 6 min, pas plus.

  3. Mixe très lisse. Assaisonne léger. Une pointe de zeste pour la fraîcheur.

Pourquoi c’est pertinent (TCM & saison)

  • Poire : en diététique chinoise, elle humidifie et clarifie les Poumons, aide en cas de toux sèche et de gorge irritée — un grand classique d’automne pour contrer la sécheresse saisonnière.

  • Céleri branche : aliment rafraîchissant qui aide à drainer chaleur et humidité, réguler l’eau et soutenir l’axe digestion (Rate/Estomac). Il apporte la légèreté qui empêche la soupe de devenir « étouffante ».

  • Métal en automne : la saison appelle l’intériorisation et le mouvement « inspirer/expirer – trier/éliminer » des Poumons & Gros Intestin — exactement la logique de cette entrée simple, hydratante et claire.


2) Plat — Champignons sautés aux noix & butternut

Objectif : nourrir le Qi sans lourdeur, calmer la nervosité, tenir au chaud sans écraser.

Ingrédients (4 parts)

  • 500 g de champignons (shiitakés si possible, sinon mélange de saison)

  • 400 g de butternut en cubes (ou potimarron)

  • 1 poignée de noix françaises, grossièrement concassées

  • 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à café de tamari (option)

  • 1 gousse d’ail, persil ou ciboulette

Pas à pas (15 minutes)

  1. Rôtis le butternut à la poêle (ou au four) jusqu’à tendreté.

  2. Saisis les champignons à feu moyen-vif, sans les noyer : ils doivent chanter, pas bouillir.

  3. Ajoute l’ail, les noix, le tamari, puis le butternut. Mélange 1 min. Parsème d’herbes.

Pourquoi c’est pertinent (TCM & données modernes)

  • Butternut / courge : saveur douce, légèrement tiède, renforce Qi de Rate/Estomac, aide à transformer l’humidité et les mucosités — parfait pour les mi-saisons humides et les digestions fragiles. Certaines sources mentionnent aussi une affinité avec Poumon & Gros Intestin.

  • Noix (Hu Tao Ren) : réchauffent doucement, nourrissent les Reins, humectent les Intestins (constipation sèche), et réconfortent le Poumon — donc lien direct avec l’axe Métal et l’élimination.

  • Champignons (shiitaké) : apportent des β-glucanes (lentinane) étudiés pour le soutien immunitaire et la modulation de l’inflammation — utile à l’entrée des saisons froides.

Résultat dans l’assiette : un plat chaud, moelleux, rassurant, qui nourrit sans alourdir, et qui apaise la nervosité (quand le mental s’emballe, la douceur tiède de la courge + le croquant huileux des noix, ça pose).


3) Dessert — Figue rôtie au miel & sésame noir

Objectif : humidifier en douceur, aider le transit, adoucir la gorge — sans plomber la digestion.

Ingrédients (4 personnes)

  • 8 figues mûres

  • 2 c. à café de miel max (ou sirop de pomme/poire, option)

  • 2 c. à café de sésame noir (légèrement torréfié)

  • 1 pincée de cannelle (option)

Pas à pas (8 minutes)

  1. Incise les figues en croix, dépose une micro-goutte de miel au cœur.

  2. Four 6–8 min à 170°C (juste pour « ouvrir » le fruit).

  3. Sers tiède, parsemé de sésame noir.

Pourquoi c’est pertinent (TCM & MTC)

  • Figue (Wu Hua Guo) : neutre/douce, humidifie Poumons & Intestins, aide le transit (constipation sèche), adoucit la gorge et soutient l’axe Rate/Estomac.

  • Sésame noir : traditionnellement utilisé pour nourrir Yin & Sang, soutenir les Reins et lubrifier les intestins — un binôme naturel avec la figue pour un dessert « utile ».


En conclusion, ce qu’il faut retenir … Le fil rouge « Métal »

  • Automne = Métal = Poumons & Gros Intestin : énergie qui descend et contracte, besoin d’hydrater et de laisser partir.

  • Ta table applique ça :

    • Entrée claire & hydratante (poire) pour les Poumons.

    • Plat chaud & rassurant, qui nourrit le Qi (courge), soutient l’immunité (champignons) et lubrifie l’intestin (noix).

    • Dessert moelleux & humectant (figue) qui aide la sortie en douceur.


Santé & Taoïsme appliqué

Le Gros Intestin n’a pas de poésie, pense-t-on.
Et pourtant… c’est lui qui nous apprend une des lois les plus simples de la vie : garder l’essentiel, laisser partir le reste.

Chaque jour, ton corps trie.
Il absorbe ce qui nourrit.
Il expulse ce qui alourdit.
Tu ne lui demandes pas son avis : il sait, mieux que toi, ce qu’il faut conserver et ce qu’il faut jeter.

Alors pourquoi, dans ta tête, tu continues à garder tout ?
Les rancunes.
Les regrets.
Les objets accumulés qui prennent la poussière.
Les histoires qu’on se repasse en boucle comme une vieille cassette.

C’est là que l’automne devient un maître discret.
Les feuilles tombent, pas par faiblesse, mais par intelligence.
Si l’arbre ne lâchait pas, il mourrait écrasé sous son propre poids.

Et toi ? Que devrais-tu laisser tomber avant que ça ne t’écrase ?

Voici une pratique taoïste toute bête.
Chaque soir, prends un papier.
Écris une seule chose que tu choisis de lâcher.
Un regret, une peur, une obsession, peu importe.

Plie-le.
Souffle dessus comme pour y déposer ton fardeau.
Puis froisse-le… et jette-le.

Le geste est simple, presque enfantin.
Mais à force de le répéter, tu sentiras une légèreté étrange, comme si tu respirais enfin plus grand.

Le Gros Intestin, c’est ça : un maître silencieux.
Il ne parle pas, il évacue.
Il ne s’accroche pas, il fait de la place.
Et si tu l’écoutes, il t’enseignera l’art le plus difficile : lâcher ce qui est déjà mort, pour que la vie circule à nouveau.


Atelier Qi Gong aux Jardins de Villandry

Imagine… marcher dans l’un des plus beaux jardins de France, où chaque allée, chaque fleur, chaque bassin semble respirer.
Tu t’arrêtes.
Tu inspires profondément.
Et soudain, tu sens : ce n’est plus seulement un jardin… c’est un maître silencieux.

Le 12 octobre, je t’invite à vivre cette expérience unique : un atelier de Qi Gong au cœur des Jardins de Villandry.
De 10h30 à midi, nous allons :

  • Découvrir l’énergie subtile des lieux.

  • Lire le jardin comme un livre vivant.

  • Nous connecter à son âme, par le souffle et le mouvement.

  • Harmoniser notre corps et notre esprit avec les 5 éléments.

C’est un moment rare.
Parce qu’ici, la beauté du lieu amplifie la pratique.
Parce que pratiquer ensemble, au cœur d’un joyau du patrimoine, change ta perception du Qi Gong.
Parce que tu repars léger, apaisé, ré-accordé.

👉 Tarif : 25 € (entrée au jardin comprise).
📍 Lieu : Jardins de Villandry.
📆 Dimanche 12 octobre 2025 – 10h30 à 12h00.
👤 Avec moi, Olivier, praticien des Arts du Tao depuis 2004.

⚠️ Les places sont limitées → inscription obligatoire auprès du restaurant La Douce Terrasse (02 47 50 02 10).

Ne rate pas cette occasion.
Un jardin, un souffle, un instant pour toi.
Et peut-être, une clé que tu garderas longtemps.


Capsule N°14 – Zen & Bien être – Le souffle, gardien invisible de votre vitalité

Tout le monde croit savoir respirer.
C’est vrai, non ?
On naît, on inspire, on expire.
C’est automatique.
Un réflexe vital qui se fait tout seul, sans effort.

Et pourtant…
Pourquoi tant de gens vivent épuisés dès le matin ?
Pourquoi la moindre infection automnale les cloue au lit plusieurs jours ?
Pourquoi ce poids dans la poitrine, cette gorge serrée, ce souffle court qui monte au moindre stress ?
Pourquoi ce cœur qui s’emballe alors qu’ils ne font rien d’autre que “vivre normalement” ?

L’incohérence est là.
On respire… mais on n’habite pas notre respiration.
On vit… mais on n’habite pas notre souffle.
Le corps bouge, mais l’énergie stagne.
L’air entre et sort, mais il ne nourrit plus vraiment.

Et c’est là tout le problème.
Respirer sans conscience, c’est comme marcher sans avancer.
C’est comme manger sans se nourrir.
C’est comme vivre sans être présent.

Résultat ?
Un Poumon qui s’essouffle.
Un esprit qui s’agite.
Un corps qui s’épuise.

« Quand le souffle est pur, l’esprit est clair. » — Su Wen
Si le souffle n’est pas habité, alors rien ne l’est vraiment.


Respiration / Qi Gong minute

« Celui qui cultive son souffle cultive sa vie ; celui qui l’use sans mesure épuise ses jours. » Zhuangzi – Livre intérieur (chap. 6)

Aujourd’hui, essaie ceci.
Ferme les yeux.
Laisse le monde dehors.

Inspire doucement… sens tes côtes s’ouvrir comme des ailes qui se déploient.
Comme si ton corps se souvenait qu’il est fait pour s’ouvrir.
Garde un instant ce souffle qui te porte.
Cet instant suspendu… c’est la vie pure.

Puis expire.
Et imagine que tout ce qui t’encombre sort de toi.
Un poids, une pensée, une tension.
Tout se relâche, tout s’éloigne, comme la brume qui disparaît au lever du soleil.

Trois cycles. Pas plus.
Mais assez pour que tu sentes une vraie différence.
Ton mental s’apaise.
Ton corps s’allège.
Et tu découvres que respirer… c’est déjà guérir.


Sagesse des textes

Les carnets du Tao
Les carnets du Tao

« Celui qui est en harmonie avec le Tao est comme un nouveau-né : il crie tout le jour sans s’enrouer, car l’harmonie de sa respiration est parfaite. » – Lao Tseu – Dao De Jing – (chap. 55)

Tout le monde veut un esprit clair.
Tout le monde cherche la paix intérieure.
Les gens lisent des dizaines de livres de développement personnel.
Ils essaient la méditation, le yoga, les stages de silence.

Et pourtant…
Pourquoi tant de personnes restent prisonnières du brouillard mental ?
Pourquoi les ruminations reviennent chaque soir au moment de s’endormir ?
Pourquoi cette agitation intérieure, alors même qu’on pratique des techniques censées apaiser ?

L’incohérence est là :
On veut calmer l’esprit… mais on oublie de purifier le souffle.

Car en médecine chinoise, c’est le Poumon qui gouverne le Qi.
Et le Qi, c’est ce qui porte ton Shen — ton esprit.
Un souffle troublé = un mental agité.
Un souffle pur = un esprit limpide.

Les maîtres l’avaient compris depuis longtemps.
« Celui qui règle son souffle règle son cœur. » — Livre de la Cour Jaune

Alors, inutile de chercher une “carte au trésor” pour trouver la sérénité.
Tu n’as pas besoin d’un miracle.
Tu as besoin d’un outil simple : revenir à ton souffle.

Et la bonne nouvelle, c’est que cet outil est déjà en toi.
Pas dans un livre.
Pas dans un stage hors de prix.
Mais dans ta poitrine, dans tes poumons, dans ton rythme vital.

Chaque pratique de Qi Gong ou de Tai Chi devient alors bien plus qu’un enchaînement de gestes.
C’est une manière d’affiner ton souffle… et de clarifier ton esprit.
Pas une promesse vague.
Un outil concret.

Et c’est exactement ce que tu peux expérimenter aujourd’hui :
Habite ta respiration.
Et observe comment, presque sans effort, le brouillard intérieur se dissipe.


Marché du week-end

Tout le monde veut “mieux manger” à l’automne.
Mais personne n’a besoin d’un énième menu parfait.
Tu n’as pas besoin d’une carte au trésor.
Tu as besoin d’outils simples qui fonctionnent, là, maintenant.

Voici trois plats.
Trois gestes concrets.
Trois façons d’aider tes Poumons (Métal) et ta Rate/Estomac (Terre)… sans compliquer ta vie.


Entrée — Salade croquante radis noir, pomme & raisin

Pourquoi ça marche : le blanc du radis (saveur piquante douce) “ouvre” le Poumon en MTC ; pomme & raisin humectent et apportent douceur.
Ingrédients (2 pers.)

  • 1 petit radis noir (fines lamelles)

  • 1 pomme acidulée (julienne)

  • 1 petite grappe de raisin (coupé en deux, épépiné)

  • 1 c. à s. noisettes concassées

  • Vinaigrette : 2 c. à s. huile noix/olive, 1 c. à s. jus de citron, pointe de miel, sel

Mise en œuvre (5 min)
Mélange radis + pomme + raisin. Assaisonne au dernier moment. Parsème de noisettes.
Effet MTC : décongestionne léger, humidifie sans alourdir, lance le repas en douceur.


Plat — Poêlée potimarron–poireau–pleurotes, sarrasin & tofu fumé

Pourquoi ça marche : potimarron & sarrasin nourrissent la Terre (digeste, réchauffant) → base pour le Métal ; pleurotes = soutien immunitaire ; tofu fumé = protéines douces.
Ingrédients (2 pers.)

  • 300 g potimarron en cubes

  • 2 poireaux émincés (blanc + un peu de vert)

  • 150 g pleurotes (ou shiitake)

  • 120 g sarrasin (kasha) cuit

  • 120 g tofu fumé en dés

  • 1–2 c. à s. huile d’olive ou ghee, sel, poivre, thym

Mise en œuvre (15–18 min)

  1. Saisis potimarron 3–4 min, ajoute poireaux 3 min, puis pleurotes 3 min.

  2. Incorpore sarrasin cuit + tofu → 2–3 min, assaisonne (sel, poivre, thym).
    Effet MTC : réchauffe le centre, fluidifie le Qi, prépare un souffle plus clair (le Poumon s’appuie sur une Rate tonifiée).


Dessert — Poires fondantes au gingembre & miel, zeste de citron

Pourquoi ça marche : la poire “humidifie le Poumon” et adoucit la gorge ; le gingembre disperse le Froid ; miel = douceur qui apaise.
Ingrédients (2 pers.)

  • 2 poires en quartiers

  • 1 c. à s. miel

  • 3–4 fines tranches de gingembre

  • 2 c. à s. eau + un trait de jus de citron + un peu de zeste

Mise en œuvre (12–15 min)
Tout en petite casserole, feu doux couvert jusqu’à texture fondante ; zeste à la fin.
Effet MTC : humidifie sans refroidir (grâce au gingembre), parfait en fin de repas.

Ces trois assiettes sont des outils pour purifier doucement le souffle — pas des promesses, des résultats.


Timing express (30 minutes pour tout)

  1. Lancer le dessert (15 min doux).

  2. Cuire le sarrasin (10–12 min) → pendant ce temps, poêlée.

  3. Entrée à cru, minute, juste avant de servir.


Variante “encore plus simple”

  • Entrée : radis noir + huile de noix + sel.

  • Plat : potimarron rôti au four + poireaux poêlés + tofu fumé.

  • Dessert : poire crue + miel + citron.
    Trois ingrédients. Trois gestes. Zéro friction.


Lien communauté ARURA

Tu peux lire.
Tu peux pratiquer seul chez toi.
Mais il y a une chose que tu ne trouveras jamais dans un livre : l’énergie d’un groupe.

Dimanche 28 septembre, de 10h à 12h, nous nous retrouvons au Gymnase Choiseul (Tours Nord).
Un atelier de Bâton de santé.
Deux heures pour sentir ton souffle s’ancrer.
Deux heures pour libérer tes Poumons, renforcer ton énergie, alléger ton esprit.

Viens 15 minutes plus tôt.
Le temps de poser ton corps.
Le temps de te préparer à commencer ensemble, à l’heure.

Parce qu’il ne s’agit pas seulement d’exercices.
Il s’agit d’un moment partagé.
D’un cercle qui respire avec toi.

Cotisation aux activité de l’association : 15 €

Participation à l’atelier (2h) : 25 €

👉 Contacte-moi et rejoins-nous dimanche matin.


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Olivier ALLENO
Praticien et enseignant des arts du TAO
Passeur d’héritage