“Ce secret taoïste que la médecine chinoise cache depuis 2000 ans : comment respirer l’automne pour retrouver ton énergie vitale.”
Temps de lecture : 9 minutes
« Le vent devient plus frais, l’air commence à tirer. Certains matins, tu sens que ta gorge se serre, ta peau crisse, ton souffle s’épuise…
Et si ton corps t’avertissait : la sécheresse arrive.
Dans la Capsule 16, je t’enseigne un geste, une respiration, une recette, un rituel qui permet de recevoir la pluie intérieure avant que la sécheresse ne te consume. »
Respiration / Qi Gong minute
Thème : ouverture latérale + expansion thoracique douce
Variante Chen / Liao Fa : ondulation du haut du corps (auto-massage des poumons)
Durée : 60–90 secondes, à refaire 2–3 fois dans la journée
Pourquoi le faire maintenant ?
Quand l’automne avance, le souffle a besoin d’espace.
Pas un grand exploit, juste un geste qui ouvre, puis recueille.
Tu ouvres les côtes comme on entrouvre des volets, tu laisses entrer la lumière ; tu les refermes, et le calme revient.
C’est simple, c’est doux, et ça ré-accorde ton système Métal (Poumon ↔ Gros Intestin).
Ce que disent les textes classiques ?
Les textes conseillent en automne de recueillir l’esprit et de clarifier le Qi du Poumon : diriger moins vers l’extérieur, revenir au dedans. C’est la voie pour “nourrir le rassemblement”.
Zhuangzi rappelle la profondeur du souffle : « Le véritable homme respire par les talons » — image pour dire un souffle profond, silencieux, qui traverse tout le corps.
Lao-Tseu demande : « Peux-tu concentrer ton souffle jusqu’à la souplesse d’un nouveau-né ? » — le ton est donné : on vise la douceur, pas la force.
Et quand le mental s’éparpille, le Yi Jing (Hex. 59, Dispersion) rappelle qu’on dissout d’abord l’ego dispersé… puis on peut rassembler. Notre respiration fait exactement ce travail.
Pour ancrer le sens
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Métal (Poumon/Gros Intestin) : paire saisonnière, fonction de trier / recueillir — ouvrir pour recevoir, refermer pour conserver l’essentiel.
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Règle d’automne (Su Wen, chap. 2) : “collecter le shen-qi, ne pas s’épandre au dehors, clarifier le Qi du Poumon.” Notre micro-rituel incarne cette ligne : on ouvre (accueillir), on referme (recueillir).
La pratique guidée, tout de suite
Posture de départ. Debout, pieds largeur des hanches. Nuque longue, épaules lourdes, regard doux.
1) Inspire — OUVRIR. Laisse les côtes s’écarter latéralement (imagine deux volets qu’on ouvre). Les bras montent sur les côtés à mi-hauteur, paumes vers l’avant. Tu n’“emplis” pas, tu laisses entrer.
2) Expire — REFERMER. Les côtes se relâchent, les bras reviennent devant la poitrine, paumes face à face comme si tu rassemblais une sphère d’air tiède.
3) Rythme. 4 respirations douces. Pas d’effort : souple comme un nouveau-né (clin d’œil à Lao-Tseu).
Variante Tai Chi Chen / Liao Fa — “ondulation du haut du corps” (20–30 s).
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À l’inspire, imagine une vague qui part du bas du sternum et roule jusqu’à la gorge : le thorax s’ouvre microscopiquement, la nuque reste libre.
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À l’expire, la vague redescend, les clavicules se déposent, le haut du dos s’arrondit à peine (comme si tu soufflais sur un miroir).
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Sens que la peau du thorax et des épaules “respire” — auto-massage des poumons de l’intérieur (Su Wen : clarifier le Poumon).
Une image pour t’aider …
Pense à un accordéon : si tu tires trop fort, le son se casse ; si tu tires souplement, l’air chante. Ton thorax est un accordéon : ouvre juste, referme juste. Le bon son, c’est le calme.
Quand la faire ?
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Au réveil (installer le ton de la journée).
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Avant un écran (décoincer la cage thoracique).
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Le soir (rassembler, 收). 3 mini-séries = 90 secondes.
Ce que tu dois ressentir.
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Épaules plus “liquides”, nuque plus longue.
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Un souffle qui descend bas (Zhuangzi), sans bruit, comme une eau souterraine.
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Un mental moins dispersé (Hex. 59), capable ensuite de rassembler (respire, puis concentre).
En résumé en une phrase : Ouvre pour recevoir, referme pour recueillir — c’est le mouvement du Métal, la règle de l’automne, et la manière la plus simple d’aider tes poumons… sans forcer.
La Sagesse des Textes
Le souffle qui ne retient rien
Il y a un secret que tout le monde connaît, mais que presque personne ne pratique : respirer librement.
Pas seulement remplir ses poumons, mais laisser le souffle vivre sa vie.
Lao Tseu le disait déjà il y a vingt-cinq siècles :
« Celui qui force son souffle ne connaît pas le Dao. » (Dao De Jing, chap. 55)
Et pourtant… regarde nos journées :
on retient tout.
Le souffle. Les mots. Les émotions.
On s’accroche à ce qui devrait passer.
Résultat : la poitrine se serre, les pensées s’entassent, et le corps devient une maison sans fenêtres.
Apprendre à laisser aller l’air, c’est apprendre à laisser aller les choses.
Ce n’est pas de la philosophie abstraite.
C’est une pratique de survie intérieure.
Dans la médecine du Huangdi Neijing (Su Wen, chap. 3 et 5), le Poumon est décrit comme “le maître du Qi, celui qui régule les ouvertures et fermetures du corps.”
Il gouverne la respiration, mais aussi la peau, les pores, la capacité à prendre et rejeter.
En automne, disent les Anciens, “le Qi du Ciel descend et pénètre dans le Poumon”. C’est le moment où tout ce qui monte doit redescendre, comme la sève vers la racine.
Si tu retiens ton souffle, tu bloques ce mouvement naturel : le corps s’échauffe, le mental s’emballe, les émotions stagnent.
La Chine ancienne l’avait déjà compris : ce n’est pas l’air qu’on respire, c’est la vie qui circule.
Dans le Su Wen, on lit :
« Quand le Poumon est en harmonie, la respiration est juste ; le souffle du Ciel et celui de l’Homme s’unissent. »
Autrement dit : tant que tu respires contre toi-même, tu es séparé du monde.
Zhuangzi raconte qu’un jour, un disciple demanda :
« Maître, pourquoi les sages semblent-ils ne jamais se presser ? »
Et le maître répondit :
« Parce qu’ils respirent avec le monde, pas contre lui. »
C’est le cœur de la pensée taoïste : l’abandon actif, celui qui ne fuit rien mais s’accorde à tout.
Le Yi Jing, hexagramme 61 (Zhong Fu – La Vérité Intérieure), dit :
« Le vent passe au-dessus du lac : l’image de la vérité intérieure. Ainsi, le sage discerne le mouvement du souffle et s’accorde à lui. »
Autrement dit : quand ton souffle est sincère, il ne lutte plus. Il épouse le courant invisible du Dao.
Et Liezi, dans le Vrai Classique du Vide Parfait, résume tout :
« L’homme simple suit le souffle de la Terre ; l’homme accompli suit le souffle du Ciel. »
C’est une science du relâchement.
Pas du laisser-aller paresseux, mais de l’ajustement total au vivant.
Essaie maintenant un petit test.
Prends une profonde inspiration…
Et garde-la.
Quelques secondes.
Tu sens ?
La tension monte. Le cœur cogne. Le visage chauffe.
Ce n’est pas le souffle qui te manque, c’est la liberté.
Puis relâche.
Et remarque : quand tu souffles enfin, tu ne fais rien — tu permets.
C’est exactement ce que la nature fait à cette saison.
L’arbre ne “décide” pas de perdre ses feuilles : il les laisse partir.
L’automne est son expiration.
Et le printemps sera son inspiration.
Le corps fonctionne pareil : quand tu veux tout retenir, tu étouffes ; quand tu laisses circuler, tu revis.
En résumé …
Laisser aller l’air, c’est laisser aller les choses.
Le souffle devient une prière muette :
Inspire — je reçois.
Expire — je rends.
Et peu à peu, sans effort, tu comprends ce que Lao Tseu voulait dire :
« Celui qui suit le flux du Dao, rien ne peut le blesser.
Car il n’est plus une pierre dans le courant,
mais le courant lui-même. »
Marché du week-end
Saison : mi-octobre 2025 – fin d’automne énergétique (élément Métal).
Objectif : hydrater le Poumon, adoucir le Gros Intestin, préparer la transition vers la Terre.
Ce que nous mangeons façonne la qualité de notre souffle.
Pas seulement parce que “bien manger, c’est la santé” — non.
Mais parce qu’en médecine chinoise, chaque bouchée est un échange avec le Ciel.
Quand tu respires, tu captes le Qi du Ciel.
Quand tu manges, tu accueilles le Qi de la Terre.
Et le Poumon, disent les anciens, unit ces deux souffles pour former la vie.
Alors si ton alimentation est trop sèche, trop épicée, trop agitée… ton Poumon s’assèche.
Tu respires court, tu te fatigues vite, tu t’irrites pour rien.
Mais si tu manges en accord avec la saison — sobrement, chaudement, doucement —
tu redeviens un être respirant.
“Celui qui suit le rythme du Ciel et de la Terre, son souffle est juste.”
(Huangdi Neijing, Su Wen, chap. 3)
En octobre, le climat sec du Métal draine les liquides corporels.
La peau tiraille, la gorge pique, les intestins deviennent paresseux.
Le remède n’est pas de boire plus d’eau, mais de manger des aliments qui humectent et nourrissent les Poumons.
Selon la MTC :
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Les aliments blancs, doux et juteux tonifient le Qi du Poumon et humidifient.
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Les aliments riches en fibres et en huiles naturelles lubrifient le Gros Intestin.
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Les cuissons douces (vapeur, mijoté léger) préservent les liquides Yin.
Ainsi, à cette période, la diététique devient respiration lente.
Chaque plat doit “souffler” dans ton corps plutôt que “brûler” ton énergie.
Dans le Su Wen (Livre II, chap. 22), il est écrit :
“L’automne correspond au Poumon. Celui qui blesse le Poumon, à l’hiver souffrira du Rein.”
Autrement dit : si tu négliges l’humidité interne maintenant, tu seras frileux et fatigué tout l’hiver.
Le Yi Jing, hexagramme 10 (Lu – La Marche) dit :
“Celui qui avance prudemment garde la lumière du Ciel en lui.”
C’est un conseil diététique déguisé : avance doucement, sans excès, sans précipitation.
Le Tao Te King (chap. 64) complète :
“Celui qui veut prendre les choses en main, les perd. Celui qui les accompagne, les garde.”
Mange comme tu respires : sans forcer.
C’est là tout le secret de la nutrition taoïste.
Les recettes & marché du week-end
Entrée — Soupe claire de navet, poire et céleri branche
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Coupe un navet, une poire mûre et une branche de céleri.
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Laisse frémir dix minutes dans un bouillon léger.
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Bois chaud, à petites gorgées.
Bienfaits :
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Navet → purifie la chaleur du Poumon, fluidifie les mucosités.
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Poire → humidifie, adoucit la gorge.
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Céleri → rafraîchit et régule la tension.
« Le Poumon aime l’humidité et déteste la sécheresse » (Su Wen, chap. 5).
Plat — Wok de champignons, courge et noix
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Saisis légèrement des champignons de saison (shiitakés, pleurotes) avec un filet d’huile de sésame.
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Ajoute des cubes de courge et quelques noix concassées.
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Un soupçon de sauce soja ou tamari, puis couvre 2 minutes.
Bienfaits :
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Champignons → soutiennent l’immunité, calment l’inflammation.
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Courge → nourrit le Qi de la Rate et harmonise avec le Poumon.
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Noix → lubrifient le Gros Intestin et renforcent le Rein.
Dessert — Compote de coing, figue et miel doux
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Laisse mijoter doucement coings et figues dans un fond d’eau.
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Ajoute une cuillère de miel en fin de cuisson.
Bienfaits :
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Coing → tonifie le Poumon, arrête la toux sèche.
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Figue → adoucit et humidifie.
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Miel → nourrit le Yin, calme l’irritation.
En résumé …
Manger selon la saison, c’est comme pratiquer le Qi Gong à table.
Tu respires, tu mastiques, tu écoutes.
Tu n’avales pas : tu laisses les souffles se rencontrer.
Chaque bouchée devient un acte de présence.
Chaque repas, une méditation silencieuse.
“Ce qui nourrit le souffle, prolonge la vie.”
— Huangdi Neijing, Livre ISanté & Taoïsme appliqué
Le Poumon, miroir du Ciel : apprendre à se détacher sans se perdre
Il y a des moments où tout semble s’alourdir.
Le cœur est plein de souvenirs, la tête de pensées, les épaules de tensions.
Et plus tu veux t’en libérer, plus ça colle.Tu crois qu’il faut “lâcher prise”. Mais en réalité, il faut laisser respirer.
Parce que le Poumon, en médecine chinoise, n’est pas seulement un organe :
c’est un pont entre le visible et l’invisible, entre ton souffle et celui du monde.Chaque inspiration est une naissance.
Chaque expiration, une mort douce.
Et la santé du Poumon, c’est cette capacité à accueillir et à laisser partir — sans regret.“Celui qui sait se contenter de peu ne manque de rien.”
— Lao Tseu, Dao De Jing, chap. 33Le Huangdi Neijing décrit le Poumon comme le “toit du corps”, le lieu où le Qi du Ciel pénètre pour nourrir le vivant.
Il “régit le souffle” et “commande les ouvertures” — ce qui signifie qu’il contrôle la respiration, mais aussi notre relation à l’extérieur.
Quand il est en harmonie, la peau respire, les émotions circulent, la voix est claire, le regard apaisé.Mais lorsque le Poumon est entravé — par la tristesse, le deuil, la peur du changement — l’énergie se fige.
On retient la respiration, on ressasse, on s’épuise à lutter contre ce qui est déjà passé.
Le Su Wen (chap. 39) avertit :“La tristesse consume le Poumon comme le feu brûle la brume.”
En d’autres termes :
plus tu t’accroches à ce qui devait partir, plus tu brûles ton souffle intérieur.
Et c’est là que la pratique devient médecine.Le Yi Jing, hexagramme 23 — “Bo, l’Éclatement” — symbolise la chute des feuilles, la désagrégation des formes.
Il enseigne que tout ce qui vieillit doit se détacher pour que le neuf puisse apparaître.
C’est exactement la fonction du Poumon en automne :
éliminer ce qui est obsolète pour clarifier la voie du Qi.Dans le Zhuangzi, on lit :
“Le souffle du Ciel et de la Terre n’a ni origine ni fin, il circule sans s’attarder.
L’homme véritable suit ce souffle, il ne s’y oppose pas.”Ce “souffle non attaché” est la véritable hygiène du cœur.
C’est lui qui permet de rester léger, même quand tout change.Et Liezi, dans son Classique du Vide Parfait, ajoute :
“Quand le cœur est vide, le souffle se déploie librement.”
Le vide, dans la pensée taoïste, n’est pas un manque.
C’est un espace disponible — un ciel dégagé où la vie peut respirer à nouveau.Ce week-end, essaye ceci :
Quand une pensée te pèse, au lieu de vouloir la chasser,
respire-la.
Inspire en la regardant,
expire en la laissant partir.Fais-le trois fois.
Pas pour t’en débarrasser,
mais pour lui rendre sa place — juste un souffle dans le grand air.Tu verras : à la troisième expiration, ce n’est plus toi qui lâches…
c’est elle qui s’en va.Tu peux aussi essayer le rituel du papier blanc :
chaque soir, écris une phrase courte :
“Aujourd’hui, je laisse partir…”
Souffle doucement dessus,
puis froisse-la et brûle-la.C’est simple, mais c’est du Qi Gong de l’esprit.
Parce que le Poumon et le mental sont un seul organe quand il s’agit de respirer la vie.En résumé …
Le Tao n’enseigne pas à fuir le monde, mais à le traverser sans s’y noyer.
Comme une feuille qui tombe, légère, sans tristesse —
parce qu’elle sait qu’elle retourne à la terre pour nourrir la prochaine saison.“Qui sait mourir, renaît.
Qui sait exhaler, inspire à nouveau.”
— Lao Tseu, Dao De Jing, chap. 50C’est cela, la santé véritable :
un Poumon clair, un cœur vide, un esprit disponible.
Autrement dit : le ciel à l’intérieur.La sortie automnale du week end
Atelier Qi Gong au Jardin de Villandry — Dimanche 12 octobre 2025
Tu t’es déjà arrêté un instant, en silence, dans un jardin au petit matin ?
Ce moment suspendu où la rosée s’accroche aux herbes, où le vent caresse les feuilles, et où la terre respire encore lentement…C’est à cet instant précis que naît le souffle du Qi Gong.
Pas celui des salles ni des écrans.
Mais celui du vivant.Dans les enseignements anciens, il est dit :
“Le sage s’accorde aux souffles du ciel et de la terre, et son cœur devient comme le matin du monde.”
— Su Wen, chap. 8Ce dimanche 12 octobre, je t’invite à vivre cette expérience.
Pas une performance. Pas un cours de plus.
Une rencontre.
Entre ton souffle et celui du jardin.Au cœur de Villandry, dans l’un des plus beaux lieux de France,
nous pratiquerons deux heures d’un Qi Gong simple, enraciné et vibrant :
— des mouvements inspirés du Tao, fluides comme le vent dans les bambous,
— une respiration qui relie, comme la sève entre la terre et le ciel,
— et ce sentiment rare… celui de redevenir perméable à la beauté.Parce que le vrai lâcher-prise, ce n’est pas oublier ses soucis,
c’est se rappeler que le monde respire avec toi.Et dans le silence du jardin, entre deux souffles,
tu comprendras peut-être ce que voulait dire Lao Tseu :“La grande perfection semble incomplète, mais son utilité ne disparaît jamais.”
— Dao De Jing, chap. 45Participation : 25 €, entrée du jardin comprise.
📍 Inscription auprès du restaurant La Doulce Terrasse
📞 02.47.50.02.10Les places sont limitées —
parce que le silence et la beauté n’aiment pas la foule.
Et pour la suite…
Le Qi Gong continue toute l’année avec l’association ARURA :
Cours hebdomadaires à Tours (lundi et mercredi, 18h–20h)
Ateliers en ligne Qi Gong Live (chaque mercredi soir en simultané avec le groupe du mercredi en présentiel, 18h–20h)
Et des capsules de saison, comme celle-ci, pour t’accompagner dans ton rythme naturel.
Rejoins-nous.
Respire avec nous.
Et rappelle-toi que la pratique commence là où finit la tension.
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Olivier ALLENO
Praticien et enseignant des arts du TAO
Passeur d’héritage

